Retiré depuis plus d'un an dans la campagne aixoise, Laurent Garnier ne regrette pas les lumières de la ville
"Il était temps que je parte (...) Bizarrement, rien ne me manque. (...)", affirme le dj français, qui fut longtemps le plus grand dj techno du monde.
Exilé mais pas désoeuvré, Laurent Garnier continue à être demandé un peu partout aux platines, mais il s'oriente aussi vers des projets dans le cinéma et la danse.
Il a récemment collaboré coup sur coup avec deux prestigieux chorégraphes: Angelin Prejlocaj sur un ballet inspiré de l'Oiseau de Feu et de Cézanne, "Fire Sketch", mais aussi Marie-Claude Pietragalla avec qui il prépare un spectacle autour du marquis de Sade.
Les droits de son autobiographie "Electrochoc" viennent d'être achetés afin de l'adapter à l'écran, mais aucun détail n'a encore filtré sur ce projet.
Côté musique, le co-fondateur du label F-Com déplore, dans un entretien à "A Nous Paris" publié cette semaine, l'ère de "la musique jetable en MP3" comparée à l'époque du vinyle où les disques avaient une histoire. "Si je sors un disque (de ma collection NDLR) je sais aussitôt où je l'ai acheté, quand je l'ai joué; je me demande ce qu'un gamin se dira dans 20 ans face à sa collection de MP3".
Dans la même interview, ce provençal de fraîche date plaide pour le soleil et la province "où il se passe plein de choses" et lamine la capitale, dont il ne regrette rien, pas même la nouvelle sono du Rex Club dont il fut le pilier aux platines pendant près de 15 ans. "Franchement, entre nous, la nuit parisienne n'a rien d'excitant, il n'y a rien, il ne se passe rien". Les fêtards Parisiens-têtes-de-chiens apprécieront. ;-)
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Source : France 2 |